La distance? Prkoi pas!!!??

La distance? Prkoi pas!!!??
"Loin des yeux loin du coeur"... NON !!! Ce n'est pas vrai.
Il est tout à fait possible d'avoir une relation sérieuse avec quelqu'un même en vivant à 500 kms l'un de l'autre.



Il faut "simplement" avoir un caractère le permettant :
- ne pas être jaloux (se) et possessif
- ne pas être parano
- être fidèle (si si)



Et suivre quelques règles de base :
- Ne pas téléphoner à l'élu de son coeur 3 fois par jour pour savoir où il est avec qui et ce qu'il fait
- Avoir un minimum de confiance en l'autre
- Savoir profiter au maximum des moments qu'on passe avec lui (elle)
- Faire preuve d'honnêteté
- Essayer de se voir toutes les 3 semaines si possible (5 au pire)
- Faire des projets de vacances ou d'installation en couple (même si c'est pour dans 1 an)
- Se faire des petits cadeaux même sans occasion



Il est évident que si vous êtes quelqu'un qui a besoin d'amour au quotidien, de relations physiques au quotidien, cela risque d'être difficile. En effet, la tentation d'autres garçons (filles) va contribuer à ce que votre couple tombe à l'eau.
De même si vous êtes jaloux (se) , vous aurez tendance à imaginer toute sorte de choses souvent infondées, dès qu'il (elle) va vous parler d'une autre fille (un autre garçon) et monter sur vos grands chevaux.
La jalousie est un venin dans toute relation, mais tout particulièrement à distance, car l'être aimé passe souvent plus de temps avec d'autres personnes qu'avec vous.
D'une autre part, même s'il est très mignon de montrer à l'autre que l'on pense souvent à lui, on risque de l'étouffer en lui téléphonant trop souvent pour savoir tout ce qu'il fait.
La confiance est vraiment l'élément indispensable pour que ce type de relation fonctionne et inversement, il est également nécessaire d'être honnête.
Essayez de profiter un maximum de chaques moments que vous passez ensemble, et même si vous avez eu des moments plutôt difficiles, vous vous dites que vous saurez profiter mieux que tout le monde de la vie commune quand vous pourrez y gouter.
Evidemment, ces moments sont courts (1 semaine maximum) et il est toujours aussi dur de se quitter, mais je pense qu'il ne faut pas abandonner à cause de la difficulté mais se battre.
Il faut se dire que le fait d'avoir réussit à passer ce cap, rend le couple plus fort, plus conscient de la chance d'être ensemble.



Courage à tous ceux qui sont dans cette situation.
Pour les autres, ne soyez pas réticent si vous sentez que la personne est celle que vous avez toujours cherchée.
Et ne croyez pas ceux qui vous font part de leurs mauvaises expériences.
(chacun est unique).




# Posté le mercredi 23 avril 2008 18:53

Modifié le vendredi 27 juin 2008 12:39

♥ ♥ mon pti bijou ♥ ♥

♥ ♥ mon pti bijou ♥ ♥
Mon coeur t'es un océan de bonheur pour moi, tu represente beaucoup a mes yeux ( tu c koi ^^). Tout nos moments ensemble sont manifik. T'es tout se que j'attendais d'une fille, avec toi je peux étre moi. N'importe ou on se trouve je suis bi1 avec toi et je ne pense plu a ri1. Seulement 2 mois sont passé, naturellemen san voir passé le temps kom si tt entre ns étais logik, tellemen naturellemen ke tt le mon2 croi ke sa fé déja plusieur mois voir plus d'1 ans, et ns les premier. Que demandé de plus kune relation kom la notre, osi simple, naturelle et saine, rien juste ke sa dure des années kom sa. Pour moi t la mieux a mes yeux. T'es mon pti cadeaux a moi ke je conte bi1 gardé tte ma vie

Ouvrir son coeur n'est pas sans danger, je le c, mais avec toi je pren le risque




> VERSEAU - Le Rêveur
> Généreux, gentil et pensif. Très créatif et imaginatif. Peut devenir réservé et indécis. Sensible. N'aime pas les détails. Reveur et irréaliste. Sympathique et aimant. Aimable. Généreux. Embrasse bien. Beau.



Je t'aime de tout mon coeur mon pti bijoux !!!!!!!! ♥








# Posté le lundi 21 avril 2008 12:35

Modifié le mercredi 25 juin 2008 10:28

bébé & moi ==> 2mois

bébé & moi ==> 2mois
L'amour est un sentiment envers un être ou une chose qui pousse les personnes qui le ressentent à adopter un comportement, plus ou moins rationnel, les entraînant principalement à rechercher une proximité pouvant être tendre, physique, passionnée, intellectuelle, spirituelle, voire même imaginaire (érotomanie), vis-à-vis de l'objet de cet amour.

L'amour peut être, selon la situation, faible, fort ou obsessionnel. Selon ces critères, il peut être plus ou moins contrôlé par la personne qui le ressent.

L'amour est une capacité affective à la fois simple et complexe, perturbée par les cultures, débattue depuis des siècles et encore débattue de nos jours. Cet attachement affectif est un sujet de médecine (pourquoi l'amour), de psychologie (l'impact de l'amour et de son absence), de sociologie (son rôle dans les relations humaines), de philosophie (dans quel but aimer ?), de théologie (l'amour de Dieu), d'Art (l'amour dans tous ses arts), de divertissement (les plaisirs de l'amour), d'économie (le commerce de la rencontre amoureuse) et de sciences exactes (les molécules mises en jeu).

L'amour peut être perçu essentiellement comme la quête d'un manque, lorsque la notion oblative ne s'est pas développée.

L'amour que l'on porte à une personne ou un objet naîtrait par ce qu'il nous apporte ou est susceptible de nous apporter. "Aimer" ne serait autre qu'une façon inconsciente d'avouer sa propre impuissance à l'autonomie pour un besoin particulier à un moment donné. Besoin d'aimer ou besoin de se sentir aimé ne serait autre qu'un besoin égoïste, qu'une attente de la personne qui pourrait combler les 'manques' immatériels ou matériels que nous ne serions pas capables de satisfaire par nous-mêmes. Par exemple, en Occident, le besoin d'un enfant entraînerait le besoin d'une compagne ou d'un compagnon à nos côtés, besoin qui nourrit un sentiment d'amour ou de besoin d'amour pour la personne que l'on attend pour concevoir cet enfant.

La réalité psychique du besoin d'enfant résiderait plus dans un besoin de sécurité motivé apparemment par le bien de l'enfant : le nourrir et l'accompagner vers l'âge adulte. Mais cette attitude, apparemment généreuse, sous-tendrait en fait un désir caché du parent d'être accompagné vers la vieillesse.

Dans ce type de situation, « aimer » ou dire « je suis amoureux(se) », serait une façon inconsciente de dire : « j'espère que la personne pour laquelle j'éprouve des sentiments amoureux m'apportera les choses que j'attends d'elle ». Tant que l'on sent chez la personne aimée la présence des choses que l'on attend d'elle, le sentiment perdure, mais si la personne aimée perd ou ne dispose pas d'une partie de ce que l'autre attend, le sentiment d'amour s'estompe ou s'éteint. Lorsque ce sentiment s'estompe, il n'est pas rare d'entendre : « Nos deux chemins se sont séparés » car « mes besoins ont changés », « nous n'avons pas suivi la même route », etc. À ce moment, la personne qui se sent "en danger" peut être sujette à des crises d'anxiété. La personne quittée peut y être plus ou moins indifférente ; si tel n'est pas le cas celui qui est « abandonné » aura probablement un sentiment de tristesse, de jalousie, de colère ou même de haine...

Lorsqu'on analyse ce type de relation, on est tenté d'utiliser des rapports proportionnels et de donner une note de 1 à 100 à l'amour 'offert' à la personne aimée; par exemple 75 ; l'autre personne ne pourrait pas aimer au delà de 25... Cette relation amoureuse serait, par définition, déséquilibrée ; si le déséquilibre demeure trop important, la séparation devient la seule porte de sortie car la relation devient insupportable pour les deux parties tant les reproches, les disputes sont présentes. C'est la personne qui aime le plus qui ferait le plus de reproches ou provoquerait le plus de disputes. L'histoire d'amour qui dure serait une histoire dans laquelle la 'note' d'amour des deux belligérants serait proche de 50, une sorte d'équilibre mû par les indispensables projets avoués ou inavouables des deux êtres qui s'aiment.

la vie et le comportement sexuels de l'Homme présentent de nombreux points communs avec ceux des autres primates, et plus généralement avec l'ensemble des mammifères. L'observation de l'espèce la plus proche de l'homo sapiens sapiens, le chimpanzé nain du Congo ou bonobo (Pan paniscus), ainsi que celle des autres grands singes, suggère que l'amour ne serait qu'une forme évoluée de phénomènes existant déjà chez nos cousins sous forme atténuée.

Physiologiquement, le coït tel qu'on l'observe chez l'homo sapiens ne diffère guère de l'accouplement chez les grands singes. En revanche, la séquence amoureuse, des premières approches, de la séduction jusqu'à l'accouplement, semble avoir évolué parallèlement à l'hypertrophie du cortex cérébral dont a été dotée notre espèce au cours de son évolution récente. Les aptitudes à l'idéation, l'imagination, l'anticipation et à la stratégie qui en résultent ont complexifié le processus à l'extrême.

L'attachement durable, la formation de couples relativement stables s'observe également chez nos cousins, mais sans atteindre la diversité des comportements individuels, la durée, et le rôle fondamental de l'imaginaire constatés dans la vie amoureuse humaine.

Un autre facteur qui nous distingue des singes, avec d'énormes conséquences, est la disponibilité quasi constante de la femelle humaine à l'accouplement, ce qui n'existe pas chez les autres mammifères.

Les zoologues se sont en outre intéressés à l'avantage concurrentiel, du point de vue de l'espèce, que donne l'amour tel qu'il se manifeste chez l'homme. Il apparaîtrait comme nécessaire à la sécurisation du couple durant la période d'extrême vulnérabilité des jeunes, elle-même suivie de la phase de développement de l'intelligence d'un adulte, moments qui, rapportés à leurs équivalents chez les espèces proches, sont extrêmement longs.

En outre, les comportements sexuels se manifestent de manière extrèmement variables chez les animaux, à tel point que le biologiste Thierry Lodé parle de Biodiversité amoureuse. D'un point de vue évolutif, la grande variété des comportements amoureux influencerait la diversité des espèces, c'est pourquoi on peut dire que la biodiversité "est avant tout amoureuse.".

Le désir charnel, la passion amoureuse, se caractérisent d'un point de vue biochimique par la libération de phéromones et la modification des taux hormonaux, cet état altéré de l'esprit, inhibant notamment les aires cérébrales associées à la critique de l'autre et à l'ennui, peut durer sur plusieurs années. Le rôle du baiser dans l'attrait amoureux est aussi noté par le biologiste Thierry Lodé[3]. Il favoriserait une exploration du système immunitaire du partenaire sexuel.

Il est notable que chez les animaux, par exemple, une intervention dans un processus naturel comme l'accouchement perturbent l'attachement de la femelle envers son petit. Ainsi, « des brebis parturientes ayant subi une anesthésie péridurale ne manifestent pas de comportement maternel

L'amour ne diffère pas fondamentalement dans les diverses cultures humaines, les parades de séduction restant à la base les mêmes en Afrique, en Orient, en Europe ou en Amérique du Nord. C'est plutôt l'attitude à l'égard du désir féminin, dont la répression est fréquente dans beaucoup de sociétés (voir aussi Comportement et langage), qui change de forme extérieure.

En général, la parade amoureuse est initiée par la femme, dont l'attitude exprime de façon plus ou moins explicite sa disponibilité. Les hommes tentent de solliciter les femmes (drague, séduction, etc.), ainsi un contact sexuel non précédé d'un feu vert féminin plus ou moins tacite n'a que peu de chance d'aboutir.

Cette complexité est sans doute l'une des manifestations les plus flagrantes du conflit entre notre nature d'être pensant évolué et la réalité de l'état de nature d'animal. Les signes d'acceptation féminins sont, selon de nombreuses observations: les ½illades, les expressions faciales (le sourire n'étant pas caractéristique, eu égard à sa fonction sociale bien plus étendue), les poignets tournés vers l'avant, (signe d'extrême vulnérabilité), les attouchements, etc. L'homme se risquant moins souvent à ces approches le premier

Le comportement sexuel varie fort peu suivant les diverses sociétés humaines. Les modes de séduction, de contacts, les parades et les expressions faciales ne présentent que des différences mineures et très extérieures. L'Europe n'a plus le monopole de la représentation massifiée du comportement amoureux ; pourtant, les deux grandes industries cinématographiques du monde, occidentale et indienne, montrent de manière saisissante le caractère uniforme des représentations collectives de la sexualité dans des cultures différentes, a fortiori sachant que ces deux cinémas ont chacun une aire d'influence qui va bien au delà de leurs sphères géographiques propres. Les films Indiens sont depuis longtemps projetés dans tous les cinémas du Moyen-Orient et du monde arabe, tandis que le cinéma occidental a depuis longtemps fait la conquête du Japon et de la zone d'influence chinoise.

Néanmoins certains détails comportementaux sont culturellement acquis. Le baiser avec la langue, par exemple, qui semble naturel en Occident, en Chine, dans le monde arabe, en Inde (civilisations ô combien expertes en matières de raffinements érotiques, du fameux Kâma Sûtra, écrit par le brahmane Vatsyayana vers le début de l'ère chrétienne aux contes des mille et une nuits), était probablement inconnu en Afrique subsaharienne avant l'arrivée des Européens. Dans Ma vie secrète, un anonyme licencieux de l'époque victorienne rapporte qu'il a dû « apprendre » cette pratique, qui n'allait pas de soi. Il s'agirait donc d'un trait culturel, mineur, mais réel.

L'homosexualité est un comportement attesté depuis la plus haute antiquité et fort bien documenté. D'un point de vue psychologique, l'amour entre homosexuels ne diffère pas significativement de l'amour hétérosexuel.

Internet a modifié quelque peu les relations amoureuses dans le monde en facilitant les contacts à distance. De nombreux couples issus de continents différents se sont formés grâce à ce nouveau média.

# Posté le mardi 15 avril 2008 15:19

Modifié le lundi 26 mai 2008 17:41

la base ki fé ke la vie et un roman

la base ki fé ke la vie et un roman

Elles attendent le Prince charmant,
ce concept publicitaire débile qui fabrique des déçues,des futures vieilles filles, des aigries en quête d'absolu...
Alors que, seul, un homme imparfait peut les rendre heureuses...







Une loi naturelle veut que l'on désire son contraire, mais que l'on s'entende avec son semblable. L'Amour suppose des différences. L'amitié suppose une égalité.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 21:52

faire l'amour serait-il bon pour la santé ?

faire l'amour serait-il bon pour la santé ?

Faire l'amour c'est bon pour la santé...
En plus des sensations intenses qu'ils procurent, les câlins sous la couette seraient bénéfiques pour la santé. Faire l'amour augmenterait l'espérance de vie, préviendrait l'apparition de problèmes cardiaques et même de certains cancers. Quand plaisir rime avec santé...

"Réduisez votre consommation d'alcool, arrêtez de fumer et... faites plus souvent l'amour" ! Tels pourraient être les conseils que vous donnera demain votre médecin. En effet, depuis de nombreuses années différents travaux s'intéressent aux effets sur la santé des rapports sexuels. Et pratiquement tous soulignent les bénéfices de cette activité sur la durée de vie et la prévention de certaines maladies.

Quand le sexe n'envoie pas au ciel...
D'une manière générale, les relations sexuelles régulières feraient baisser le taux de mortalité chez l'homme. Une recherche suédoise de 1981 avait souligné un taux de mortalité plus fort que la moyenne chez les hommes de 70 ans qui avaient cessé depuis plusieurs années leur activité sexuelle. Mais ses bénéfices ne concernent pas que les seniors. Début 1997, une étude britannique a suivi 918 hommes âgés de 45 à 59 ans pendant quatre ans. Elle a démontré que, durant cette période, le taux de mortalité des hommes avec au moins deux relations sexuelles par semaines était deux fois plus bas que le taux de mortalité de ceux qui en avaient moins d'une par mois. Attention, au-delà de deux rapports sexuels, aucune proportionnalité n'a été constaté entre le nombre de rapports sexuels et la baisse du taux de mortalité.

J'y mettrai tout mon coeur...
Les vertus thérapeutiques de l'activité sexuelle concernent principalement le coeur. En effet, l'étude britannique précédemment citée souligne une baisse des risques cardiaques liés à la fréquence des relations sexuelles. Ces bienfaits sur le coeur sont également évoqués pour les deux sexes dans des travaux américains publiés en l'an 20003.

Bien sûr, ce bénéfice reste discutable : faire l'amour n'est somme toute qu'un exercice physique, or les bienfaits pour le coeur de l'activité physique sont bien connus ! A chacun son sport...

La petite mort sans la grande...
Evidemment, certains ne manqueront pas d'évoquer les risques d'epectase (décès durant l'orgasme) et citerons l'exemple du président français Félix Faure, mort en 1899 à l'Elysée dans les bras de sa maîtresse...

Qu'ils se rassurent, l'étude américaine citée plus haut a évalué les risques d'attaque cardiaque liés à cet exercice particulier. Certes, elle démontre que le risque d'infarctus du myocarde est 2,5 fois plus important durant les deux heures qui suivent une relation sexuelle. Néanmoins, ce risque reste extrêmement faible : l'augmentation du risque d'accident cardiaque est de 0,01 % sur un an pour une fréquence d'une relation sexuelle par semaine.

Orgasme et prostate : même combat ?
Outre d'éventuels effets sur le coeur, faire l'amour pourrait prévenir l'apparition de certains cancers. Ainsi, une étude japonaise de 1990 menée sur cent hommes pendant trois ans aurait démontré une baisse du risque de cancer de la prostate liée à une augmentation de la fréquence des orgasmes. Néanmoins, cette étude dénote également une augmentation du risque en cas d'activité sexuelle soutenue entre 30 et 50 ans...

Cet effet des relations sexuelles sur la prostate à également été étudié sous l'angle de l'abstinence. Ainsi, des recherches américaines de 1981 ont étudié le taux de mortalité lié au cancer de la prostate chez 6 226 prêtres catholiques de l'état de New York (Etats-Unis). Les résultats, cette fois-ci, ne plaident pas en faveur des relations sexuelles : les décès liés au cancer de la prostate étaient deux fois moins élevés chez les prêtres que ceux statistiquement attendus. Les taux de mortalité liés aux cancers colo-rectaux ou pulmonaires étaient également moins élevés.

Aimez-vous les uns les autres...
Une autre étude américaine de 1996 concernait cette fois-ci 2 573 Soeurs catholiques âgées de 50 à 84 ans. Cette fois-ci, les résultats montraient une augmentation chez les nonnes du taux de mortalité lié aux cancers du sein et de l'appareil génital. Pour les scientifiques, l'explication serait en fait liée à l'absence de grossesses et non à celle de relations sexuelles.

Dans tous les cas, l'hygiène de vie d'un prêtre ou d'une nonne diffère par de nombreux aspects de celle du citoyen moyen. L'abstinence ne saurait évidemment porter toute la responsabilité de ces observations statistiques.

Jeux de main...
Enfin, il ne faut pas oublier les préliminaires, qui seraient eux aussi bon pour la santé. C'est du moins ce que suggère un chercheur australien. D'après lui, la stimulation des tétons chez la femme, en libérant une hormone appelée l'ocytocine, pourrait prévenir l'apparition du cancer du sein. L'étude précise même que l'ocytocine est libérée en grande quantité lors de l'orgasme, et que l'activité sexuelle pourrait donc avoir un rôle protecteur contre le cancer du sein.

D'une manière générale, ces différentes travaux semblent donc indiquer que faire souvent l'amour est réellement bénéfique pour la santé. Néanmoins, si vous décidez de prendre en main votre santé... pensez à vous protéger.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 21:49

Modifié le mercredi 02 avril 2008 22:03